Séjours plongée Açores

Faial « L’île Bleue »est la troisième île de l’archipel en terme de population. Elle fait partie du groupe central, et c’est le sommet le plus occidental de ce que l’on appelle les « îles du triangle », qui comprennent aussi São Jorge et Pico, distante de 6 km.

Du mirador de Cabeço Gordo, point culminant de l’île, le terrain descend jusqu’à la mer, en une profusion d’hortensias qui marie le bleu floral et le vert de la végétation et des prés; ce qui donne à Faial le surnom d’« Île bleue ». Mais au Volcan de Capelinhos, au paysage aride, c’est le gris qui domine. À l’extrémité occidentale de l’île, la zone du volcan ressemble à une surface lunaire, mais le gris des cendres commence à être envahi par le vert de la végétation.

Faial

Sur les falaises abruptes, on observe des suites de roches et de strates, offrant un jeu de couleurs et de textures surprenants. Vers l’intérieur de l’île, on peut observer les vastes pâturages qui gravissent les versants de la caldeira. Ce paysage naturel coexiste avec quelques moulins à vent typiques peints de rouge et les terrains cultivés et fleuris de Vale dos Flamengos. Des îles du triangle, Faial est celle qui dispose du plus grand nombre de plages de sable volcanique : Porto Pim, Praia do Almoxarife et Praia do Norte invitent à la baignade. Horta est un centre d’observation des cétacés important, on peut y nager avec les dauphins, pratiquer la plongée et faire des ballades en bateau. La voile, la planche à voile, l’aviron et le surf sont d’autres activités couramment pratiquées à Faial.

Pico

Pico est la deuxième île des Açores, par sa superficie. Dominée par le volcan de la montagne de Pico à l’ouest, l’île est éloignée de 6 km de sa voisine, Faial. Son point le plus élevé (2350 m d’altitude) est aussi le point culminant du Portugal.
Les vastes champs de lave qui marquent le paysage de Pico, donnent le ton à la couleur grise choisie pour l’île. Mais aussi les enclos des vignes, les terres agricoles, les murs des sentiers ont cette même couleur, qui se mêle au vert de la végétation.
À l’est du colossal volcan – le troisième de l’Atlantique – l’île s’étend en une longue cordillère, à l’exubérante végétation et aux pâturages verdoyants, ponctués par de petits lacs qui servent d’abri aux oiseaux résidents et migrateurs, comme le héron cendré.

Le climat sec et chaud mélangé à la richesse minérale des sols de lave permet la culture de la vigne (cépage verdelho). Le vignoble est classé patrimoine mondial de l’UNESCO, depuis 2004.
Démunie de plages, mais possédant des baies et des anses enchanteresses, l’île offre diverses zones balnéaires, le plus souvent dans un site côtier au décor naturel unique. Les eaux de Pico sont propices à la voile et au kayak. La côte découpée est idéale pour la pêche et la plongée. Diverses piscines naturelles d’un bleu cristallin invitent à la baignade. La spéléologie trouve un terrain fertile à Pico, grâce aux dizaines de cavités volcaniques existantes.

L’excellent réseau de de pistes cyclables, de chemins de randonnée pédestre, à dos d’âne ou à cheval permettent de profiter du paysage. On y pratique aussi le VTT, la moto, le cross-kart, ou la varappe sur certains rochers.

Santa Maria

L’île de Santa Maria “L’île jaune” fait partie du groupe oriental de l’archipel des Açores, avec São Miguel, dont elle est éloignée de 81 km. Le point le plus élevé de l’île, à 587 m d’altitude, est le Pico Alto. Parce qu’elle est la plus méridionale et la plus orientale des îles des Açores, Santa Maria offre un climat plus chaud et plus sec, d’où l’aridité des terres et la sécheresse de la végétation, de ton jaunâtre. Elle est aussi appelée « Île du Soleil ». Santa Maria est la première île des Açores à s’être formée, et à émerger il y a environ dix millions d’années des fonds océaniques, ce qui explique les caractéristiques géologiques et les paysages peu communs qu’offre l’île. On y trouve des « barreiros », aux colorations qui vont du rouge brun à l’orange vif, d’aspect aride et de nature argileuse. Le Barreiro da Faneca ou « désert rouge », vous envoûte par ses tonalités qui varient selon l’heure du jour.

À Baía dos Cabrestantes, le petit affleurement de tufs volcaniques sous-marins aux tons jaunâtres est la formation géologique la plus ancienne de l’île et de l’archipel tout entier. La Cascata do Aveiro est une imposante chute d’eau de 110 m de haut. A Pedreira do Campo on peut observer un écoulement basaltique formé sous l’océan où des calcaires hébergent en leur sein d’innombrables fossiles marins (dents de requins, éponges, oursins) qui peuvent être admirés au Centre d’Interprétation Dalberto Pombo, dans le centre historique de Vila do Porto. À São Lourenço, les carrés de vigne gravissant la pente, le blanc des maisons en bord de mer et les terrains agricoles qui découpent le sol, complètent une des vues panoramiques les plus captivantes des Açores, à partir du mirador d’Espigão. À Praia Formosa, la longue et étroite bande de sable clair est surveillée par les ruines du fort de São João Baptista opère le passage entre le bleu de l’Atlantique et le vert de la colline qui embrasse la baie. Les petites plages de gravier de Figueiral et de Baía de Lobos et les sablons de Prainha et Sul invitent à l’isolement.La nature volcanique de l’île a modelé des piscines naturelles à Maia et à Anjos.

Santa Maria s’assume comme la station balnéaire par excellence de l’archipel : on y pratique le surf, la planche à voile, le ski nautique et la voile sur la plage de Praia Formosa.

Sao Miguel

Sao Miguel ou “l’Ile Verte” est la plus grande île du Portugal et vaut à elle seule le voyage… Elle est dominée par le Pico da Vara qui culmine à 1080 m. On y cultive des fruits tropicaux comme des ananas en serres, mais aussi du thé depuis 1878, essentiellement dans la région de Gorreana. Vous serez impressionnés par le spectacle naturel, tel le cratère géant de Sète Citades avec deux lacs légendaires ou encore les geysers bouillonnants sur la bordure nord du village de Furnas, qui inspire lui seul par sa végétation luxuriante et son parc exotique.

La plus belle plage se trouve dans le village de Mosteiros et les meilleurs sites de plongées s’atteignent à partir de l’hôtel Caloura. Ponta Delgada, la capitale et la plus grande ville des Açores avec 65.000 habitants, reste le point d’articulation de l’île avec son front de mer interminable, ses magnifiques parcs et le charme de son architecture coloniale particulière. Vila Franca do Campo, première capitale de des Açores au 16ème siècle, est une réserve maritime naturelle très appréciée des plongeurs.

Vous pourrez également profiter de ses très belles plages, comme celles de Água d’Alto, Corpo Santo, Vinha da Areia et Amora.

Terceira

Avec une superficie de 381 km², l’île de Terceira, auparavant connu sous le nom de « Jésus Christ » est la troisième île découverte de l’archipel, d’où son nom actuel. Elle constitue la deuxième île la plus importante après Sao Miguel et est la plus peuplée du groupe central de l’archipel des Açores. Le point fort absolu de cette île est Angra do Heroismo, ancienne capitale des Açores avec sa Ville-Renaissance classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, et ses chapelles colorées présentes aussi dans de nombreux villages.

Les amoureux de la nature et de géologie seront ravis par la visite du jardin botanique et ses merveilleuses compositions florales, du site de Fumas et ses fumeroles en constante activité, de « Algar do Caervao », où il est possible de descendre dans un mystérieux volcan ou bien encore admirer les piscines naturelles de lave de Biscoitos dans le Nord de l’île.

FORMALITES ET INFORMATIONS PRATIQUES

Electricité: 220 V

Décalage horaire: moins 2h

Pays: Portugal

Superficie: 173 km2

Langues parlées:‏ Portugais

Monnaie:‏ Euro (EUR)

Formalités de police:
Pour les ressortissants de l’Union européenne et de Suisse, carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité

Faial

L’île fut découverte dans la première moitié du XVème siècle, et l’occupation humaine commença vraisemblablement en 1460. D’abord désignée comme “l’île de l’Aventure” (Ilha da Ventura), puis “l’île de Saint-Louis” (Ilha de São Luís), son nom actuel de Faial serait associé à l’abondance originelle des arbustes de l’espèce Myrica faya, connue en portugais sous les noms de faia-da-terra ou faia-das-ilhas dérivés eux-mêmes du mot faia, le hêtre. Son développement économique rapide trouva alors son origine dans la production d’un pastel bleu. Jusqu’en 1987, la chasse à la baleine domina l’activité de l’île. L’année 1930 en fut son apogée.

Pico

Découverte avant 1439, elle fut tout d’abord désignée sous le nom de São Dinis. Les premiers habitant s’installèrent à partir de 1460 et son peuplement fut définitivement établi en 1482 avec la fondation de la ville de São Mateus.

Santa Maria

L’île aurait été découverte par les navigateurs portugais du XVème siècle; toutefois des cartes portulans mentionnent son existence un siècle auparavant. Elle a été peuplée la première parmi les îles de l’archipel des Açores, vraisemblablement entre 1430 et 1450. En 2001, sa population regroupait environ 5 500 habitants.

Sao Miguel

L’Infant Don Henri, désireux de savoir s’il se trouvait des îles ou de la terre ferme dans les parties éloignées de l’Océan Occidental, envoya des navigateurs. (…) Ils partirent et virent des terres à quelque trois cents lieues à l’ouest du Cap Finisterre et se rendirent compte qu’il s’agissait d’îles. Ils accostèrent sur la première, la trouvèrent inhabitée et, la parcourant, y virent de nombreux autours — en portugais : açores — et autres oiseaux ; ils poursuivirent vers la deuxième, que l’on appelle maintenant S. Miguel, où ils trouvèrent aussi des oiseaux et des autours et en plus de nombreuses sources chaudes naturelles. » Lieux et monuments: Jardin de Terra Nostra, à Furnas, où sont regroupés plus de trois mille espèces d’arbres et d’arbustes, dont : palmiers, araucarias, cycas, azalées, ginkgos bilobas, camélias, lauriers, oiseaux de paradis. Dans toutes les Açores, mais à São Miguel particulièrement, les églises et les chapelles colorées ponctuent le paysage. Certaines sont de véritables joyaux du baroque.

Terceira

L’île fut découverte entre 1430 et 1450 lorsque les Portugais entreprirent la reconnaissance systématique de l’ensemble de l’archipel. En 1445, Henri le navigateur instituait, par acte officiel, Jácome de Bruges, gentilhomme flamand travaillant comme conseiller d’Henri le navigateur, comme donataire de l’île de Terceira. Le 2 mars 1450, Jácome de Bruges reçoit la mission officielle du prince Henri le navigateur, d’établir 17 familles flamandes sur la troisième île de l’archipel des Açores (Terceira). Par la suite, 2000 Flamands viendront s’installer sur l’île de Terceira durant le XVème siècle. Bien que ces immigrants flamands se soient vite adaptés aux manières portugaises et aux habitudes locales, leur legs, en guise d’héritage flamand, restera sous la forme des moulins à vent et de traits physiques tels que les cheveux blonds et les yeux bleus persistant encore aujourd’hui sur l’île de Terceira, nommée également “Islas de Flamengos”, l’île des Flamands. Jusqu’en 1640, Terceira, alors sous domination espagnole, servit de relais aux galions chargés d’or de retour des Amériques. En 1589, la ville de Angra do Heroísmo fut attaquée vainement par Francis Drake. En 1597, Robert Devereux 2ème comte d’Essex, essuya lui aussi un échec dans l’attaque à l’aide d’une centaine de vaisseaux de la flotte espagnole réfugiée dans le port de Angra do Heroismo. L’île joua un rôle majeur de par sa base américaine dans les différents conflits dans lesquels les États-Unis sont impliqués depuis la Seconde Guerre mondiale.